dimanche 27 juillet 2014

Dans la jungle des labels #1 : les cosmétiques bio


Hello !

Cet été, j'ai décidé de vous faire un petit tour d'horizon des différents groupes de labels que l'on peut rencontrer quand on consomme bio/équitable/vegan/... Je vous propose de commencer cette série par les labels cosmétiques !

ECOCERT



Ecocert est un organisme de contrôle et de certification « au service de l’homme et de l’environnement ». C’est le tout premier organisme de certification à développer un référentiel pour les « cosmétiques écologiques et biologiques ». La charte Ecocert est agréée par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, ainsi que par le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.

Ce label impose un certain nombre de contraintes afin de garantir un produit cosmétique respectueux de l’environnement :

L’utilisation d’ingrédients issus de ressources renouvelables et transformés par des procédés respectueux de l’environnement. Le label vérifie :

o   L’absence d’OGM, parabens, phénoxyéthanol, nanoparticules, silicones, PEG, parfums et colorants de synthèses, ingrédients provenant d’animaux (sauf produits naturellement par eux : lait, miel…).
o   Le caractère biodégradable ou recyclable des emballages.

- Un seuil minimum d’ingrédients naturels et issus de l’agriculture biologique à atteindre pour obtenir la certification :

o   Dans tous les cas, 95% minimum du total des ingrédients doivent être naturels ou d’origine naturelle

o   Pour le label Cosmétique biologique
§  95% minimum des ingrédients végétaux de la formule doivent être issus de l’agriculture biologique
§  10% du minimum du total des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique.



o   Pour le label Cosmétique écologique
§  50% minimum des ingrédients végétaux de la formule doivent être issus de l’agriculture biologique
§  5% minimum du total des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique



A noter que certains ingrédients très présents dans les cosmétiques (eau, sels, sels minéraux) ne sont pas certifiables car non issus de l’agriculture. Quelques conservateurs de synthèses sont autorisés, mais ils sont définis strictement. Enfin, le label interdit les tests de produits finis sur les animaux.

Des audits annuels sur tous les sites de fabrication et de conditionnement des produits

COSMEBIO



Cosmébio se définit comme étant « l’association professionnelle de la cosmétique naturelle, écologique et biologique. L’association fédère l’ensemble des acteurs de la filière et regroupe près de 400 adhérents en France et à l’international. Depuis 2002, Cosmébio œuvre en faveur du développement d’une cosmétique naturelle et écologique basée sur des produits issus de l’agriculture biologique et de la chimie verte ».

Pour porter ce label, un produit doit être à la fois fabriqué par une entreprise membre de l’association et sa formule avoir été certifiée bio par les référentiels ECOCERT et Qualité France. Seuls ces deux référentiels sont considérés comme conforme à la charte de l’association COSMEBIO.

Le label BIO

Au minimum 95% d’ingrédients naturels et d’origine naturelle
Au minimum 95% des ingrédients végétaux sont issus de l’Agriculture Biologique
Au minimum 10% de l’ensemble des ingrédients sont issus de l’Agriculture Biologique



Le label ECO

Au minimum 95% des ingrédients naturels ou d’origine naturelle
- Au minimum 50% des ingrédients végétaux sont issus de l’Agriculture Biologique
- Au minimum 5% de l’ensemble des ingrédients sont issus de l’Agriculture Biologique



NATURE ET PROGRES



« Nature et Progrès » se définit pas comme un label mais plutôt comme une « mention » qui s’obtient à la suite de contrôles successifs effectués par une association de professionnels et de consommateurs. Le cahier des charges est très complet et particulièrement exigeant ; il concerne des producteurs très engagés pour l’écologie. Il comprend un volet social et solidaire : échanges équitables, financement social et éthique, activités à taille humaine, circuits courts, maîtrise de la mécanisation…

Concernant les cosmétiques, cette mention est un des labels les plus restrictifs : tous les ingrédients végétaux, minéraux ou animaux contenus dans une formule qui se veut labellisée doivent eux-mêmes répondre aux critères de la charte Nature et Progrès. Cela représente donc une forte limitation dans le choix des ingrédients. La charte autorise cependant l’utilisation de l’eau, de l’alcool, de certains colorants naturels et d’une palette large conservateurs écologiques. Les matières premières doivent être obtenues en ayant recours à des procédés physiques ou chimiques simples, les produits ne doivent contenir aucun composé pétrochimique, ni produits de synthèse, ni parfum (seulement les huiles essentielles) et de colorants de synthèse. Une marque peut être labellisée Nature & Progrès si au minimum 70% de ses produits commercialisés le sont.

Pour consulter la charte, c’est par .

BDIH (Allemagne)



Le BDIH est une association allemande de fabricants de médicaments, compléments alimentaires et cosmétiques. En collaboration avec ses membres, elle a développé une directive pour les cosmétiques contrôlés qui énumère la liste des composants autorisés (690 sur les 20 000 répertoriés). Un seul ingrédient non autorisé exclut la certification du produit dans son ensemble. Ils sont contrôlés au niveau de leurs composants par des instituts de contrôle indépendants. Les produits certifiés doivent contenir un maximum d’ingrédients d’origine végétale bio, des ingrédients non testés sur les animaux et issus de procédés chimiques doux. Sont exclus les silicones, les colorants et arômes synthétiques, les matières éthoxylées et les dérivés de pétroles. Seuls quelques conservateurs sont autorisés.

Les tests sur les animaux sont interdits quel que soit le stade de la fabrication du produit ainsi que les rayonnements radioactifs pour désinfecter les matières premières organiques.

Il n’y a pas de certification de la marque comme avec la mention Nature et Progrès, mais 60% des produits d’une marque doivent être conformes au cahier des charges avant que le premier puisse porter le logo, cela pour éviter des « certifications d’alibi » qui redoreraient le blason d’un laboratoire opportuniste.

Pour consulter la directive : clic !

SOIL ASSOCIATION



Cette institution regroupe des agriculteurs, des scientifiques, des fabricants et des consommateurs qui souhaitent s’engager pour la promotion des produits biologiques. L’association est dotée de son propre organisme de certification. Il existe deux niveaux de certification :

 « Produit bio » : contient au moins 95% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique
« Produit fait à partir de x% d’ingrédients bio » contient au minimum 70% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique

Sont interdits les ingrédients issus de cultures OGM, nanoencapsulés, les ingrédients et procédés toxiques (également pour l’environnement), ainsi que les ingrédients d’origine pétrochimique. Les tests sur les animaux sont interdits, ainsi que les ingrédients issus de la cueillette sauvage d’espèce en voie d’extinction.

Pour consulter la charte, c’est par .

NATRUE



NaTrue est une association internationale à but non lucratif. Elle a pour ambition de proposer un label harmonisé pour la cosmétique naturelle. Le label est délivré aux produits dont les formules répondent à plusieurs critères assez communs à tous les labels de cosmétiques naturelle et biologique :
Des ingrédients naturels et bio
- Un nombre restreint de procédés de fabrication autorisés (pas d’irradiation par exemple)
- Des pratiques respectueuses de l’environnement
- Pas de parfum ni de colorant synthétique
- Pas de produits pétrochimiques
- …

Il existe trois niveaux de certification :

Cosmétiques naturels : ce niveau garantit une naturalité maximale, il est la base du label NaTrue : il définit quels sont les ingrédients autorisés et comment ils peuvent être transformés. Les produits des deux autres niveaux doivent d’abord remplir les critères de ce premier niveau. Les produits de ce niveau doit respecter les teneurs minimales en substances naturelles et maximales en substances transformés d’origine naturelle.

Cosmétiques naturels en partie bio : en plus des exigences générales, le produit doit contenir au moins 15% de substances naturelles non modifiées chimiquement et au maximum 15% de substances transformées d’origine naturelle. Au moins 70% des ingrédients naturels doivent provenir de production biologique contrôlée et/ou de cueillette sauvage contrôlée.

Cosmétiques biologiques : en plus des exigences générales, le produit doit contenir au moins 20% de substances naturelles non modifiées chimiquement et au maximum 15% de substances transformées d’origine naturelle. Au moins 95% d’ingrédients naturels doivent être issus de culture biologique contrôlée et/ou de cueillette sauvage contrôlée.

USDA organic



Ce label émane du ministère de l’Agriculture américain (Department for Agriculture). Il est assez limitatif car ne sont concernés que les ingrédients certifiables par l’USDA (les huiles essentielles ne le sont pas par exemple). Le produit peut cependant contenir de l’eau ou du sel. La formule totale doit contenir au moins 95% d’ingrédients bio. Les OGM, radiations ionisantes dans la production et le traitement de produits agricoles sont interdits ainsi que les substances d’origine synthétique. Les produits portants ce label sont très naturels et très bio car ils ne contiennent de facto que des ingrédients issus de l’agriculture biologique avec parfois un peu d’eau et/ou de sel.

Et vous, vous avez des préférences pour un label en particulier ? Ou vous ne vous y fiez pas et préférez préparer vous-mêmes vos cosmétiques ? Laissez-moi un petit message pour partager votre avis !

A bientôt,

Bulle

Vous pouvez retrouver cet article sur http://www.generationscobayes.org/

Sources

La vérité sur les cosmétiques, Rita Stiens
Adoptez la Slow Cosmétique, Julien Kaibeck


dimanche 20 juillet 2014

Trucs et astuces pour faire fuir les moustiques

Voilà revenue la période des apéro sur la terrasse, des dîners dans le jardin et des balades au soleil couchant. Le tableau est parfait, vous mangez bien (bio), vous nagez, vous lisez, bref, ce sont les vacances parfaites ! Mais en un clin d'oeil, tout peut basculer. Vous n'entendez pas ? Bzzz... Toujours pas ? BZzzz... Et maintenant ? Trop tard, un moustique féroce et assoiffé de sang vous a déjà pris pour cible.

Il est trop tard pour vous protéger et vous cherchez à atténuer les démangeaisons attroces qui ne vont pas tarder à se manifester ?

A moins que vous ne vous fassiez piquer par un moustique porteur du chikungunya ou que vous soyez allergiques aux piqûres d'insectes, les boutons dus aux attaques de cette bête assoiffée de sang ne sont a priori pas très graves. Juste pénibles. Voire très pénibles. Pour apaiser les démangeaisons, plusieurs solutions existent :

- Le roll-on piqûres d'insectes (Nature&Découvertes)


Composé d'huiles essentielles de citron, citronnelle, menthe, lavande, arbre à thé et géramium, ce mélange désinfecte et apaise les démangeaisons. Les huiles essentielles d'agrumes, détestés des moustiques auront également un effet répulsif et vous éviteront d'être dévorés à nouveau.

- Le gel d'aloé véra


Véritable produit miracle et polyvalent, le gel d'aloé véra soulage également des piqûres d'insectes. Appliquez-le de préférence frais sur le bouton pour un soulagement rapide.
Choisissez un gel bio et le plus pur possible pour éviter les conservateurs et additifs plus ou moins nocifs.

Vous ne vous êtes pas encore fait piquer et vous tenez à ce que cela reste ainsi ?

C'est l'aspect "prévention", cher aux médecines naturelles. Il existe plusieurs pistes pour se prémunir des attaques sournoises des moustiques d'été.

- L'alimentation : se rendre moins attirant



Certaines personnes ont une fâcheuse tendance à se faire dévorer systématiquement. Pourquoi ? A cause du goût de leur sang ! Pour vous rendre moins attirant, vous pouvez consommer une cuillère à café de pollen par jour loin des repas. Le pollen est plein de vitamines du groupe B et les moustiques détestent ça ! Evitez également de consommer de l'alcool (je sais, pas facile avec tous les apéros, mais à vous de choisir ce que vous préférez^^). Vous pouvez également réduire votre consommation d'aliments riches en arômes (fromages, bières...).

- Porter des vêtements plus discrets aux yeux des prédateurs

Préférez les vêtements de couleurs claires, fluides et couvrants, ressérés aux poignets et aux chevilles pour éviter que les moustiques ne remontent les manches d'une chemise ou les jambes d'un pantalon. Changez-vous et lavez régulièrement vos vêtements : l'odeur de sueur les attire !

- Choisir les bons moments pour profiter du soleil



Les moustiques sévissent principalement au lever et au coucher du soleil. Si vous vous exposez à ces moments de la journée, choisissez des vêtements couvrants qui vous protégeront mieux. Fuyez les endroits à moustiques (flaques d'eau, bordure d'étang, eaux stagnantes...).

- Repousser les moustiques (plantes, bougies et diffusion d'huiles essentielles)

Ce sont certainement les solutions les plus répandues. Et pour cause : moins contraignantes, vous avez le choix entre plusieurs options :
  • Agrémenter votre balcon/terasse/jardin de plantes répulsives


Vous avez le choix entre l'herbe à citronnelle et toutes les plantes aux odeurs proches, l'aurone, l'aspérule odorante, le géranium, la lavande... Pour plus d'informations, vous pouvez consulter cet article.
  • Faire brûler une bougie à la citronnelle devant une fenêtre ou une porte


  • Diffuser de l'huile essentielle de citronnelle ou une péraration anti-insectes (trouvée chez Nature&Découvertes) : ces odeurs sont détestées des moustiques qui entreront moins dans les pièces où est installé un diffuseur.



  • Appliquer sur la peau ou les vêtements un produit répulsif. En bio, je vous recommande particulièrement le spray Timoustic de la marque Douces Angevines : composition irréprochable (100% des ingrédients sont d'origine naturelle et 95% sont bio), l'odeur est relativement agréable (comprendre : on ne fleure pas la citronnelle à des kilomètres à la ronde^^).


Et vous, quels sont vos astuces pour éloigner les moustiques ?

A bientôt !

Bulle


Sources

http://sante.journaldesfemmes.com/maux-quotidien/conseil/operation-moustiques/des-vetements-pour-se-proteger-des-moustiques.shtml

http://www.cotemaison.fr/jardin-terrasse/anti-moustiques-anti-guepes-citronnelle-lavande-geranimum-quels-insecticides-ecolos_15157.html

http://www.santenatureinnovation.com/bon-a-savoir-sur-le-chikungunya/

dimanche 6 juillet 2014

Crème de sarrasin, cajou et framboises (vegan)

Voilà donc la première variante de la crème de sarrasin, caroube et amande. J'ai réduit un peu les proportions de sarrasin pour ajouter un peu plus de fruits. Résultat : la crème est un peu plus légère et parfumée mais ce petit déjeuner tient toujours bien au corps !

Ce coup-ci, je vous propose un petit zoom sur les deux ingrédients principaux :

- le sarrasin : contrairement à ce que l'on entend souvent, le sarrasin n'est pas une céréale. Ses protéine contiennent tous les acides aminés essentiels, ce qui est intéressant dans le cadre d'un régime végétarien ou végétalien car la complémentation céréale + légumineuses n'est alors pas nécessaire. Il est aussi exempt de gluten et peut se consommer cru. Vous trouverez ici toute une fiche détaillant les effets bénéfiques de cette petite graine !

- les graines de lin : elles sont riches en oméga 3, ce qui les rend intéressantes pour effectuer un rééquilibrage des rapports omégas 3/omégas 6 qui sont des acides gras essentiels pour notre organisme. Pour plus d'info, cliquez ici.

Pour une crème, il vous faudra donc :

- 30g de sarrasin décortiqué
- 10g de graines de lin
- une quinzaine de framboises + pour la déco
 -1 cuillière à soupe de purée de noix de cajou
- 3 dattes
- 1 cuillière à soupe rase de lucuma (optionnel)
- 50ml d'eau
- optionnel : d'autres fruits pour la déco (ici un abricot)




1. La veille, mettez le sarrasin et les graines de lin à tremper.

2. Le matin même, rincez les grains et éliminez le mucilage (la substance visqueuse). Déposez-les dans le bol d'un mixeur.

3. Ajoutez les framboises, la purée d'oléagineux, la poudre de lucuma, les dattes dénoyautées et l'eau. Mixez.

4. Versez dans un bol et décorez des fruits restants. Bon appétit !


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mercredi 2 juillet 2014

5 livres pour débuter...

en cuisine végétarienne

Quand on décide de changer un peu son alimentation et de réduire la part des produits animaux, on ne sait pas toujours comment s'y prendre et les recettes trouvées sur internet sont parfois pleines d'ingrédients inconnus. Pour vous aider à y voir plus clair, je vous propose une sélection testée et approuvée de livres de cuisine végétarienne !



Savoureuses recettes végétariennes, de Rose Elliot

C'est l'un des premiers livres de cuisine végétarienne que j'ai acheté l'année dernière, quand j'ai arrêté la viande à la maison. Toutes les recettes ne sont pas illustrées, mais les photos sont simples et mettent bien en valeur les plats. Les recettes sont généralement pour quatre personnes, souvent végétaliennes, généralement adaptables si ce n'est pas le cas, et prêtes "en 30 minutes chrono".

Le livre ne comporte pas énormément d'explication sur le pourquoi du comment de la cuisine végétarienne et les recettes ne comportent pas d'ingrédients trop compliqués à trouver et sont à base principalement de légumes de saison, de céréales et de légumineuses. L'auteur nous livre ses recettes familiales telles que les boulettes de courgettes, les curry ou les spaghettis à la bolognaise de lentilles. Ce livre est parfait pour régaler une tribu (ou dans mon cas, mes frères affamés^^) de végétariens débutants !


Cuisine Végétarienne, de Laure Kié

 Ce livre très beau et inspirant est très "nature" : la mise en page, le classement des recettes par saisons, les ingrédients simples... Au début du livre, on trouve des recettes d'assaisonnements, de tartinades  (super pour compléter une salade ou une lunch-box), des explications pour réaliser ses légumes lacto-fermentés ou encore faire son pain. Egalement au début du livre, on a une présentation des aliments utilisés en cuisine végétarienne. Enfin, un calendrier des fruits et légumes par saison vient nous rappeler que les fraises et les tomates ne se mangent pas au mois de janvier !
Les recettes sont pleines de petits légumes et on en trouve pour tous les goûts : assiettes de saison, burger, légumes rôtis...
Idéal pour découvrir doucement les ingrédients typiques de la cuisine végétarienne avec des recettes à tendance parfois japonisante ! 



Petits plats végétariens, de Sunil Vijayakar


Petit et très pratique, cet ouvrage propose autour d'une même base trois recettes à réaliser en 10, 20 ou 30 minutes. On y trouve salades, soupes, plats complets, desserts... Les illustrations font envie ; les ingrédients ne sont pas compliqué à trouver (rien de bio-bizarre ou de végé-louche). Un bémol cependant : beaucoup de tomates, courgettes, poivrons ou aubergines, qui sont... des fruits et légumes d'été. Soit l'auteur ne respecte pas les saisons, soit c'est un livres à garder principalement pour l'été, à moins de faire des conserves de légumes. Pas mal de recettes sont végétaliennes, même si on trouve quand-même pas mal de fromage.
Ce livre est parfait pour les étudiants fauchés et pressés qui cherchent à lever le pied sur leur consommation de viande et de poisson : beaucoup de recettes à base de pâtes ou de riz, et des grands plats pour savoir recevoir ses amis en mode végé !


Green, Glam & Gourmande, de Rebecca Leffler


Sorti récemment, ce livre mêle recettes simples, postures de yoga et petits trucs beauté. Pour commencer, Rebecca Leffler fait un point sur les ingrédients et recettes indispensables : des sauces, des beurres et fromages végétaux, les laits... Les recettes se répartissent ensuite entre le petit déjeuner et les quatre saisons. J'aime particulièrement le porridge au jus de pommes et aux amandes ! A noter que la plupart des recettes sont sans gluten.
Les recettes sont assez originales et se veulent tendances. Pas toujours facile à réaliser soi-même à la maison. Attention, les recettes ne sont prévues que pour une personne ! En bonus : de nombreuses recettes de jus et de smoothies !




Veggie, Je sais cuisiner végétarien, de Cléa

Dans ce livre, les recettes sont classées par occasions : petits déjeuners, assiettes, plats uniques, desserts... Les recettes sont très diverses et on sent clairement l'influence des produits typiques de la cuisine bio (purées d'oléagineux, seitan, levure de bière...). Je trouve les photos un peu froides et pas toujours très attirantes. Un autre bémol : beaucoup de fromage à mon goût :(
Mais la répartition des recettes est bien pensée et les variantes très nombreuses : on trouve en début de "chapitre" une recette de base et dans les pages qui suivent des propositions d'accompagnement, de plats en fonction des besoins de chacun (plus de fer, plus de calcium...). De plus, on trouve beaucoup d'explications au début du livre sur le régime végétarien et ses équilibres : où trouver les protéines, les vitamines, les minéraux ? De quoi rassurer les plus réticents et combler les grandes tablées !


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