lundi 24 juin 2013

Super déo écolo

Après le super détachant écolo, je vous présente le super déo écolo !

On a toutes et tous entendu parler des sels d'aluminium qui composent les déodorant anti-transpirants. Je ne suis pas scientifique et je n'ai pas envie de revenir sur cette problématique. Reste que depuis un certain nombre d'années, les médecins ont remarqué que le cancer du sein chez la femme a tendance à se développer dans la région proche de l'aisselle (dixit un reportage d'Arte).

On peut en penser ce qu'on veut, que c'est du n'importe quoi. Pas mal de gens dans ma famille me prennent pour une illuminée. J'ai pas mal entendu de réflexions du genre : "De toute façon, tout est cancérigène aujourd'hui. Même respirer est cancérigène". Soit. Mais est-ce une raison pour ne pas faire d'efforts ? Est-ce que les gens invoqueraient ça comme justification pour rester sans bouger à ne rien faire ?

Si vous avez un moment, je vous conseille de chercher ce reportage d'Arte sur l'aluminium, qui est assez édifiant. On y voit notamment la manière dont est extrait et transformé ce précieux métal. Même si l'argument du cancer ne fait pas mouche, qui peut cautionner les effets que cette filière a sur l'environnement et les populations qui vivent autour de ces usines ?

Bref, tout ça pour dire que les motivations pour revenir à des produits plus sains et moins chimiques sont multiples et que l'un ou l'autre vous touchera forcément.

Dans la série des déodorants, j'en ai testé quelques uns de bio, avec plus ou moins de succès. Entre ceux dont l'odeur est assez désagréable et qui ne masquent même pas celle de la transpiration voire qui l'empirent, ceux qui sont bien mais qui coûtent un bras... J'ai fini par adopter avec peu d'entrain une technique déjà vue sur le web.



Concrètement, je venais de terminer mon déo Coslys. Il est vraiment pas mal, existe en deux ou trois parfums. Et il cache vraiment l'odeur de transpiration. Et gros plus, il est rechargeable, ce qui fait qu'on ne rachète pas la bille à chaque fois. Vraiment pas mal. Un peu cher, mais bon... Bon, je venais de le finir et j'étais fauchée/j'avais la flemme de faire les courses et j'avais un pot de bicarbonate de soude alimentaire dans un placard, vestige d'un achat compulsif destiné à me donner bonne conscience.

Du coup j'ai essayé. Un peu de poudre blanche dans la main, on humidifie et on frotte sous les aisselles. On peut même y voir un avantage : ça exfolie en douceur :) Comme vous le savez toutes, il n'a pas fait un temps merveilleux ce printemps, du coup, je ne transpirais pas assez pour me rendre compte de l'efficacité de ce "déo". Mais quand il a commencé à faire super chaud (avant qu'il ne refasse froid s'entend), j'ai pu apprécier l'effet en conditions réelles.

Donc... on transpire, normal, ce n'est pas un anti-transpirant. Grosso-modo, c'était comme avec le déo Coslys. Côté odeur... j'avoue que j'ai été bluffée, aucune odeur, rien, nada. Même pas comme un déo classique où on sent toujours son parfum.

Conclusion : essayer c'est l'adopter ! Je vous conseille vraiment ce déo efficace et pas cher (à peine quelques euros le kilo). Une seule recommandation cependant : pour un usage soin/cosmétique, penser à bien prendre du bicarbonate de qualité alimentaire. Sinon, les grains seraient trop abrasifs.

Alors, qu'en pensez-vous ? Vous connaissiez le truc ?

Portez-vous bien,
Bulle

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mercredi 19 juin 2013

Poubelle plus légère = Planète plus belle #3





Coucou !

Alors, qu'avez-vous pensé de l'article d'hier ? Est-ce que vous connaissiez un peu ces protections propres ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Aujourd'hui, je vais vous reparler plus en détail de chaque objet.

Les serviettes lavables



Exact substitut des serviettes jetables. Elles sont le plus souvent en tissu bio. Leur énorme avantage : elles ne contiennent aucune substance nocive. Elles existent dans plusieurs tailles : du protège slip à la serviette maxi-super-plus. Elles absorbent aussi bien que les serviettes jetables. Et elles sont également bien plus jolies ! Elles sont lavables en machine (comme les cotons^^), les plus souvent entre 30 et 60° (voir les instructions du fabricant).

J'en ai 4-5, pour le début de mes règles, quand j'ai trop mal au ventre pour autre chose. Elles se détachent super bien contrairement à ce qu'on pourrait croire. Ce n'est pas du tout sale : selon le coloris, il se peut qu'on ne voit même pas tout le sang (en noir par exemple). Je trouve que ça sent considérablement moins mauvais que les serviettes jetables où j'ai toujours eu l'impression de macérer. Je trouve que c'est vraiment un super alternative. Par contre, c'est un peu cher (entre 10 et 15€ pour une serviette selon les marques). Mieux vaut donc les acheter au fur et à mesure, ou profiter de promo s'il y en a. Mais quand on pense à tout ce qu'il y a dans les serviettes classiques, l'investissement vaut le coup je pense.

Les éponges mensi


Malheureusement, je ne vous parle pas en connaissance de cause là puisque je n'ai pas testé ces éponges. Le principe est un peu le même qu'un tampon. On insère l'éponge qui va absorber le flux. Je crois que certaines filles font passer un fil dentaire dans l'éponge pour faciliter le retrait (bah oui, il faut quand-même aller la chercher). Il faut stériliser les éponges à chaque cycle, les humidifier avant chaque utilisation pour rendre l'insertion plus douce. Elles ne se gardent que quelques mois, à mon avis le sang les abîme assez rapidement. Je n'ai pas l'impression que ça soit hyper répandu comme technique. A moi avis, moins que...

La coupe menstruelle




Découvert par hasard sur internet l’année dernière, je n’avais pas réellement fait attention à ce petit objet étrange. Et puis cette année, ayant pour bonne résolution de générer un peu moins de déchets, je me suis mise à chercher des protections périodiques un peu plus écolo que mes éternels tampons o.b.

Au premier abord, on croirait un produire miracle : pas de déchets puisque la coupe est réutilisable, très confortable, économique, bref, tout pour plaire. Si j’étais sceptique au début, j’ai été rapidement séduite par le côté écologique de l’objet. 

Fabriquée généralement en silicone médical, la coupe est bien tolérée. Celles en latex sont plus rares, du fait de risques d’allergies plus fréquents. Cette petite chose –parce que finalement, ce n’est pas si imposant que ça- se présente sous la forme d’un genre d’entonnoir dont la tige serait bouchée. Selon les modèles, la tige peut être pleine ou vide (alors plus compliquée à nettoyer), elle peut même être remplacée par une boule ou un anneau, voire être totalement inexistante. Le choix est alors question de goût, de commodité… Les fabricants annoncent généralement une durée de vie tournant autour d'une dizaine d'années.

Le site Fleurcup, fabricant français, a fait ce calcul :



D’un point de vue économique et écologique, la coupe menstruelle est donc très avantageuse.
Léger bémol cependant, l’insertion et le retrait de la coupe demandent un peu d’habitude, l’opération peut être un peu délicate au début.

Le principe est assez simple : on plie la coupe (il existe plusieurs pliages différents selon la souplesse de la coupe, la dextérité de son utilisatrice…), on l’insère, on vérifie qu’elle est bien en place et on… l’oublie !
C’est là un de ses –nombreux-  avantages : bien installée dans le vagin, elle tient grâce un léger effet ventouse et n’a besoin d’être vidée que peu de fois en comparaison aux protections classiques. Les fabricants recommandent généralement de la vider au minimum un fois toutes les douze heures. Pour la retirer, il suffit d'aller chercher la tige de la coupe, s'en servir pour pincer la base afin de supprimer l'effet ventouse et la retirer délicatement afin de ni se faire mal ni repeindre sa salle de bain ;) Rassurez-vous, le coup de main vient généralement assez rapidement.

Vous trouvez ça sale ? Ca ne l'est pas tant que ça. Le sang des règles est stérile et bien à l'abri dans la coupe, il ne dégage aucune odeur désagréable, n'étant pas au contact avec l'air. La coupe est quant à elle bien moins nocive qu'une protection classique.
Pour la laver, il suffit de la nettoyer à l'eau froide, pour que le sang ne la décolore pas trop à l'usage, avant de la réinsérer et une fois par cycle, un petit passage de cinq minutes dans l'eau bouillante d'une casserole pour la stériliser. Personnellement, je préfère le faire juste avant de la mettre la première fois, comme ça je suis certaine qu'elle est irréprochable !

Pour ma part, je ne trouve que des avantages à ce petit objet qui fait désormais partie du paysage dans ma salle de bain. Contrairement aux serviettes lavables, elle est vraiment économique : compter entre 10 et 20 € selon la marque et le modèle

De très nombreuses marques existent. Je ne peux malheureusement pas vous faire de revue détaillée sur le sujet, n'utilisant qu'une seule coupe. Il existe sur internet un site dédié à la coupe (ici) et un forum () où les utilisatrices de coupes seront ravies de répondre à toutes vos questions. Les collectionneuses existent et seront beaucoup plus à même que moi pour vous orienter entre les différentes marques.

Voilà, j'avoue que j'attends avec beaucoup d'impatience vos réactions, en particulier sur la coupe. Les personnes avec qui j'en ai parlé (en dehors des utilisatrices) ont généralement eu une réaction de dégoût, trouvant ça sale et préférant tout jeter dans une poubelle, comme ça au moins on ne voit rien (véridique). Pour moi, ce genre de réaction est typique de notre société de consommation où on refuse de regarder ce qui nous dérange et où on préfère tout jeter. Mais changer de réaction face à son propre sang, ce ne serait pas aussi commencer à regarder son corps comme il est vraiment, avec ses contraires, ses imperfections et ses côtés un peu magiques ? Ces réflexions feront peut-être l'objet d'un autre billet, j'avoue avoir pas mal réfléchi sur ce sujet ces derniers temps.

A bientôt,

Bulle

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lundi 17 juin 2013

Super détachant écolo

Hello !

L'autre jour, je vous parlais de mes carrés démaquillants un peu cracra. Je trouve en effet que le mascara et l'eye-liner ne partent pas complètement au lavage et c'est un peu dommage. Du coup, je me suis mise à la recherche d'un détachant efficace.

J'ai d'abord essayé le bicarbonate de soude, mais l'effet a été assez limité, même en laissant tremper les carrés assez longtemps. 

Ensuite, j'ai entendu parler de la terre de Sommière, réputée pour faire partir les tâches, en particulier si elles sont grasses. J'ai essayé de faire tremper les cotons dans une eau chaude mélangée à cette poudre avant le lavage, mais après machine, les carrés sont ressortis un peu jaunâtre, comme s'ils avaient absorbé la couleur de la terre.

Du coup, je me suis souvenue de la recette que j'avais trouvé via le site Les Tendances d'Emma et je me suis dit qu'il était temps d'acheter ce qu'il me manquait pour enfin tester ma première tambouille d'entretien maison. Vous pouvez retrouver la recette sur ce site.

Ingrédients (pour 2 litres de détachant) :
1 verre de cristaux de soude (j'avais des cristaux de soude concentrée, j'en ai mis un peu moins, plutôt 3/4 de verre)
1/2 verre de bicarbonate de soude
1/2 verre de savon noir liquide
1 verre 1/2 de vinaigre blanc (ou d'alcool)
1 litre 3/4 d'eau du robinet


Mélanger le tout dans un fait-tout et faire fondre à feu très doux en continuant de remuer. Mon liquide a beaucoup moussé et je n'ai pas réussi à tout éliminer, mais je ne pense pas que ça soit très grave.

J'ai ensuite mélangé moitié eau chaude du robinet moitié détachant dans une bassine et fait tremper mes carrés une demi-journée. Ils sont ensuite passés à la lessive.

Résultat... malheureusement, je n'ai pas fait de photo avant/après, mais le résultat n'est vraiment pas mal du tout. Il reste quelques tâches tenaces, mais globalement, j'ai bien rattrapé le truc. Je pense qu'il faudra encore quelques lavages à ce régime pour que les cotons redeviennent plus blancs que blancs.

Si vous vous y prenez mieux que moi, je vous conseille de laisser tremper quelques instants avant chaque lavage dans ce détachant, pour bien tout éliminer au fur et à mesure. Dans ce cas, je pense que vous pouvez utiliser moins de produit à chaque fois, et deux litres pourront durer un peu plus longtemps qu'avec moi !

A bientôt,

Bulle

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vendredi 14 juin 2013

Cotons Les Tendances d'Emma - Revue

Pour continuer sur la lancée de l'article de l'autre jour, je vous propose une revue plus détaillée des différentes sortes de cotons que j'ai pu tester.

Ce que dit la marque sur ses cotons : 
"Avec une économie de 180 à 250€, ces 15 carrés démaquillants en Kit représentent l’équivalent de 4500 carrés de coton. Pour celles qui utilisent 1 à 2 cotons par jour ou qui font des machines très souvent. Le Kit Eco Belle Bois vous permettra de remplacer votre coton en en alliant naturel et écologie dans votre salle de bain. L'utilisation de la boîte en bois PEFC et du filet de lavage évite toute contrainte ou machine supplémentaire. Utilisez les avec votre produit habituel, placez les dans le filet une fois utilisés et mettez le filet directement dans la machine lorsqu’il est plein… lavez et réutilisez. 6 tissus différents sont disponible… a vous de choisir la texture qui convient à votre démaquillage."

En effet, avec seulement 15 carrés démaquillant dans le kit, il vaut mieux faire des machines assez souvent, c'est pour ça que j'en ai racheté un lot de 10 en complément.

J'ai acheté un kit de base avec les carrés biface coton bio éponge/molleton. Selon la marque, ils conviennent à tous types de produits démaquillants : " Le coton bio vous garantit de passer au lavable avec un produit entièrement naturel. Les douces bouclettes du coton bio sont à utiliser avec des textures fluides, le molleton de coton bio avec des laits. Préconisé pour celles qui utilisent un maquillage bio, il convient tout particulièrement aux peaux sensibles. Si vous hésitez, le biface coton bio est fait pour vous en alliant ces deux matières. "

Le côté bouclettes a en fait un léger effet peeling qui n'est pas désagréable et le côté éponge est vraiment très doux et convient, à mon avis, particulièrement bien au démaquillage des yeux, plus que l'autre face. Ce carré n'est pas mal à utiliser avec un lait ou un produit plutôt épais. Pour les produits liquides, mieux vaut avoir un embout vaporisateur, sinon le coton n'absorbe pas très bien le produit et on en met partout.

J'ai ensuite acheté un complément (sous forme de boite en carton de dix carrés supplémentaires) en eucalyptus. Selon la marque, "l’eucalyptus présente la douceur et la souplesse des viscoses en vous garantissant un impact écologique minime (solvant recyclable utilisé en circuit fermé et production européenne). C’est notre chouchou !"

Il me semble que l'eucalyptus est produit au Portugal, d'où l'impact minime. C'est un plus assez agréable. Ces carrés sont plus mous que les bifaces, assez doux et à mon avis plus adaptés aux produits liquides du genre eaux florales ou micellaires. Ils conviennent très bien pour les yeux.

Enfin, j'ai piqué à ma Maman (que j'ai enfin convertie^^) quelques carrés en bambou écru. Ce qu'en dit la marque : "Le bambou (couleur ou écru) vous séduira par sa douceur et sa souplesse. Destiné à tous les types de démaquillants, il vous évitera les rougeurs dues à votre coton jetable habituel. Il s’utilise avec tout type de maquillage et est d’un entretien simplissime."

Je trouve ce carré plus rugueux, avec un effet peeling encore plus fort que le biface. A mon avis, il est plus adapté aux produits de soin épais comme les laits que les autres mais il est moyen pour démaquiller les yeux, ça frotte un peu trop fort. Je pense que les peaux extra-sensibles ne devrait pas non plus trop le supporter. Il a cependant un avantage : il est moins souple que les autres carrés, il est du coup plus simple à utiliser que les autres.


Cependant, un gros bémol général : mon eyeliner bien noir (mais pourtant pas waterproof) a du mal à partir au lavage et les carrés restent tâchés. J'ai essayé d'y remédier avec du bicarbonate de soude puis de la terre de Sommière mais ça a plutôt aggravé les choses, la terre de Sommière les a rendu un peu marronasse. J'ai donc maintenant un détachant fait maison à tester, je vous en parlerai prochainement !

Mais la marque a un gros avantage : tous les produits (et pas seulement les carrés démaquillants) sont fabriqués par des détenus en France, dans le cadre de programmes de réinsertion. La démarche est éthique, les matières premières sont bio, et en plus rien ne se jette. Une découverte que je ne regrette pas !

Portez-vous bien,

Bulle

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mardi 11 juin 2013

Poubelle plus légère = Planète plus belle #2

Hello !

Je vous retrouve aujourd'hui pour la suite de nos aventures dans la salle de bain. Et oui, il y a encore beaucoup à faire dans cette pièce :)

Je l'avais évoqué dans l'article précédent : les protections hygiéniques occupent une place importante dans notre poubelle. Et j'y pense d'autant plus qu'en ce moment, pas mal de pub passent à la télé sur des "protèges-slips encore plus absorbant" aux cristaux qui "font disparaître vraiment les odeurs" et j'en passe.

Pour cet article, ma source est principalement cet article, ainsi que tout ce que j'ai glané à droit à gauche sur le net.

Les serviettes hygiéniques apparaissent au début du XX° siècle et les tampons un peu plus tard. L'objectif affiché était de permettre aux femmes de continuer normalement leurs activités. Le problème, c'est ce que contiennent ces fameuses protections. N'étant pas considéré, à juste titre, comme des produits alimentaires, les fabricants n'ont pas l'obligation d'indiquer la composition du produit sur l'emballage. Personne ne sait donc vraiment de quoi elles sont composées.

Cependant, des études ont montré qu'elles contiennent de l'aluminium, des parfums irritants (un comble, à un endroit pareil !), des alcools, des hydrocarbures... Les tampons et les serviettes sont blanchis au chlore, on peut y retrouver des traces de dioxines.

Enfin, le tampon a été mis en cause dans le syndrome du choc toxique, infection très grave, due à une bactérie qui pénètre dans l'organisme par l'intermédiaire de la flore vaginale fragilisée. En effet, le tampon absorbe sans distinguer le sang des règles et les sécrétions vaginales destinées à protéger la flore.

Enfin, les déchets générés par ces protections usagées ne sont pas recyclables. Véritables nids à microbes, ils sont enfouis ou incinérés. Plus en amont, la production est également très polluante : ces protections sont fabriquées à base de coton, dont l'agriculture est l'une des plus polluante du monde. Sans oublier tous les produits chimiques utilisés et qui entrent dans la composition des produits. Enfin, les tampons sont souvent jetés dans les toilettes et se retrouvent dans les océans où les poissons les confondent avec leur nourriture... Miam !

Bref, vous l'aurez compris, les serviettes et tampons classiques sont loin d'être la panacée. Ainsi que tous les protèges-slips pas franchement utiles dont on nous vante dans les mérites sur le petit écran. Alors que faire ? Rassurez-vous, je ne vais pas vous recommander de revenir au Moyen-Âge ni vous conseiller des tampons en papyrus. Voyez plutôt.

La marque Natracare commercialise serviettes et tampons en coton biologique non blanchis et sans produits chimiques. Pour avoir testé les serviettes, je les trouve plus douce que les "classiques", plus confortable. Pas d'odeur nauséabonde dès que l'on va aux toilettes. 

Cependant, le problème des déchets n'est toujours pas résolu. Voici donc plusieurs solutions plus durables :








Et comme la suite risque d'être un peu longue, je vais vous laisser là, le temps que vous vous fassiez à l'idée de jeter toutes vos protections classiques^^ Rassurez-vous, la suite arrive tout bientôt !

Portez-vous bien,

Bulle

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